Montonvillers

Montonvillers est située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.
Toponymie
Attestée sous les formes Multumvilla en 1156, Moltunviler en 1192, Moutonviler en 1196, Montonvillers en 1192 qui signifient « métairie », où on élevait des moutons.
Soit du latin multum, « plusieurs », et du gallo-roman villare, dérivé de villa, « domaine rural gallo-romain » soit « domaine aux nombreuses fermes » ou « ensemble de plusieurs domaines ».
Église Saint-Antoine
L’église de Montonvillers a été construite au début du XVIe siècle pour la nef et le chœur, les chapelles latérales datent vraisemblablement de la fin du XVIe siècle.
La façade occidentale en brique et le clocher en bois ont été reconstruits par l’architecte amiénois Louis Henry Antoine, grâce au mécénat du châtelain Théodore Lennel, en 1894.
La sacristie qui entoure le chevet date du XVIIIe siècle.
La charpente moulurée est d’origine
Cet imposant tabernacle comprend une partie centrale à deux étages, surmontée d’une couronne à fleurons et flanquée par deux ailes latérales à fronton courbe. L’ensemble est richement orné de sculptures. Le compartiment inférieur du tabernacle servait probablement à ranger le ciboire, et le compartiment supérieur, plus élevé, à accueillir l’ostensoir.
Le tabernacle en bois peint et doré, œuvre du sculpteur amiénois Nicolas Blasset (1600-1659), provenant du couvent des Visitandines d’Amiens, acheté par Antoine Wulfran Lennel qui en fit don à l’église.
Détail du tabernacle : À droite, saint Joseph assis tient la main de l’Enfant, debout à ses côtés.
Détail du tabernacle : À gauche, la Vierge assise tient un livre ouvert de la main gauche et enlace l’Enfant, debout sur ses genoux.
Statue en craie datant de la seconde moitié du XVIe siècle, placée dans une niche au-dessus de l’autel de la chapelle.
La Vierge, debout, couronnée, tient contre son bras droit l’Enfant vêtu d’une tunique, qui joue avec un oiseau.
Protecteur traditionnel contre « le mal des ardents ».
Statue en craie du saint, datant de la seconde moitié du XVIe siècle, placée dans une niche au-dessus de l’autel de la chapelle.
Saint Antoine, debout, tient un livre ouvert de la main gauche et un chapelet accroché à son tau de la main droite. Il est flanqué du cochon. Des flammes jaillissent à ses pieds, symboles du « feu saint Antoine » ou mal des ardents.
Saint Antoine est debout sur les flammes qui symbolisent le mal des ardents. Il tient un livre dans la main gauche. Il est flanqué du cochon.
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Verre : soufflé, polychrome, grisaille sur verre, émail sur verre, œuvre du verrier amiénois Darquet.
Le Christ debout montrant son Cœur enflammé et entouré de la couronne d’épines, avec au fond une ville et deux palmiers.
Saint Antoine accompagné de son cochon, debout dans un paysage, avec une petite chapelle et un château fort dans le fond.
La cuve octogonale repose sur un pied de même forme, et reçoit un couvercle en bois plat et circulaire. Les fonts ont une base à sept pans, comprenant un trou d’évacuation. Les parois de la cuve sont très irrégulières.
Chaire à prêcher, chêne, XIXe siècle. Manque l’escalier en bois à cinq marches.
La tribune à deux étages qui surplombe la nef date du XVIIe siècle.
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Le saint Roch de Montonvillers (Somme)
Le saint Roch de Montonvillers en l’église Saint-Antoine
Dénomination de l’objet : Statue
Précision sur la typologie de l’objet - hors lexique : Demi-nature
Titre courant : Statue (demi-nature) : Saint Roch
Localisation : Hauts-de-France ; Somme (80) ; Montonvillers ; rue de l’Église (…)
