Carcassonne-Basilique Saint-Nazaire et Saint-Celse

Basilique Saint-Nazaire et Saint-Celse
Partie gothique de l’ancienne cathédrale depuis le sud-est. Au premier plan, la chapelle dite de Guillaume Radulphe.
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Construite entre le IXe siècle et le XIVe siècle, Jules de Lahondès dans le compte-rendu du Congrès archéologique de France de 1906 écrit « Le joyau de la Cité, c’est son église ».
A l’angle, la tourelle octogonale est percée de petites baies à son dernier niveau est surmontée d’une terrasse.
De la cathédrale romane construite au VIe siècle sous le règne de Théodoric le Grand, roi des Ostrogoths, régent du royaume pour Amalaric après son intervention pour combattre Clovis en 508, jusqu’en 526, il ne reste plus rien.
La tradition veut que Charlemagne ait relevé l’église Saint-Nazaire et le premier texte authentique mentionnant la cathédrale de Carcassonne sous l’invocation de saint Nazaire date de 925, sous l’évêque Gimer.
Au XIIe siècle on édifie la nef actuelle de trois vaisseaux, de six travées voûtées en berceau brisé sur doubleaux pour le vaisseau central et en berceau en plein cintre sur doubleaux pour les collatéraux.
Les deux styles, roman et gothique se conjuguent harmonieusement avec la grande nef romane et les 2 nefs latérales soutenues alternativement par des piliers ronds ou carrés et le transept ogival et les chapelles (édifiées par le prélat bâtisseur Pierre de Rochefort) qui sont du plus pur gothique.
Des statues d’apôtres sont adossées contre les piles du chœur et de l’abside à l’instar des statues de la chapelle haute de la Sainte-Chapelle de Paris.
Rose du bras nord du transept : dans le quadrilobe central de la rose est représentée la Vierge avec l’Enfant, entourée de prophètes, des apôtres et de saints.
Placée dans un sacraire. Entre les contreforts, sont disposés deux petits sacraires jusqu’au-dessous de l’appui des fenêtres. Ces sacraires sont munis d’armoires doubles, fortement ferrées et prises aux dépens de l’épaisseur des murs. A l’intérieur était conservé le trésor.
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Simon de Montfort tué au siège de Toulouse le 25 juin 1218 fut ramené à Carcassonne et enseveli dans l’église Saint-Nazaire. Ses restes furent exhumés 3 ans plus tard et portés dans un monastère près de Montfort-l’Amaury (Seine et Oise).
Sur la pierre, probablement un morceau du tombeau on peut voir l’arme (trébuchet manœuvré par des femmes) qui a tué Simon de Montfort ainsi que son âme guidée au ciel par un ange tandis que son corps est emporté sur un brancard. La Garonne et les remparts de Toulouse sont présents également.
Anciens fonts baptismaux à pilier et cuve torsadés qui l’ont fait dater du XIIe siècle. Cependant, un dessin du pied relevé vers 1880 permet bien une datation remontant au XVe siècle.
Les chapiteaux des ébrasements sont ornés de motifs végétaux et d’animaux parfois fantastiques.
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Dénomination de l’objet : Groupe sculpté
Titre courant : Groupe sculpté : Saint Roch, l’ange et le chien
Localisation : Occitanie ; Aude (11) ; Carcassonne ; basilique Saint-Nazaire
Nom de l’édifice : (…)


