Église Saint-Gimer
Vue des remparts du château comtal
Vue depuis la Porte de l’Aude
Les statues du chœur, de gauche à droite : Sainte Jeanne d’Arc, Saint Pierre, Saint Grégoire VII, Sacré Cœur de Jésus, Saint Gimer, Saint Paul, Saint Jean de la salle.
Retable en bois polychrome, attribué à Melair
Tableau de Saint Gimer par Jacques Gamelin
Chapelle Saint-Roch
Tableau de la Vierge donné par l’empereur
Tableau de Saint-Gimer par N. Salières
Reliquaire de Saint-Gimer
|
Cette œuvre, d’un dessinateur anonyme, figure au catalogue de Poussielgue-Rusand sous le n°605. La singularité de cet exemplaire, cependant, tient à l’inscription figurant sur le cartouche de la face principale :
Souvenir.du.miracle.demande.par.Monseigneur.Leuille
ux.eveque.de.Carcassonne
le.15.mai.1874.et.obtenu.le.19.en.faveurr.de.Marguerit
e.Embry.Mas-Croux.agee.de.11.ans
elle.nous.fut.enlevee.de.la.terre.le.9.aout.de.la.meme
.annee.en.odeur.de.saintete
Ces trois lignes esquissent le destin tragique de Marguerite, une enfant qui a retrouvé l’usage de sa jambe paralysée avant de mourir trois mois plus tard. Le reliquaire, offert par la famille en 1874, montre la force de la consolation, prodiguée par le « miracle. » Ainsi ce reliquaire contient bien davantage que la mâchoire de saint Gimer, à savoir le souvenir, aussi douloureux que volatile, d’une petite fille. (In fiche signalétique du reliquaire)
|
Une œuvre du XIXe siècle due à Viollet le Duc et dédiée à saint Gimer, évêque de Carcassonne de 902 à 931, connu pour sa charité envers les pauvres.
|
Le miracle du pain
Enfant, saint Gimer avait pour habitude de prendre le pain que sa mère faisait ce qui entraînait son courroux. Jusqu’au jour où sa mère a vu s’accroître de manière miraculeuse la quantité de pain qu’elle venait de pétrir. (In https://www.carcassonne.org)
|
L’église primitive, voisine de l’église actuelle, au sud de la rue Barbacane aurait été construite, vers la fin du XIe siècle sur l’emplacement de la maison natale de Saint Gimer.
Au pied de la Cité, sous la Porte d’Aude, l’église actuelle s’est achevée en 1859 et s’élève dans la Grosse Barbacane du XIIIe siècle, ruinée, qui défendait l’accès au fleuve Aude, détruite pour l’occasion et est caractérisée par la vision gothique de Viollet le Duc : « l’architecture gothique a tous les avantages, à la fois nationale, rationnelle et logique ». L’église referme le mobilier provenant de l’église primitive.